La grève
Par Mike, jeudi 29 janvier 2009 à 09:22 :: Quelques réflexions :: #60 :: rss
Aujourd'hui, jeudi 29 janvier 2009, c'est jour de grève ....
Autant les revendications sont entièrement légitime, autant la journée de grève est totalement inutile.
Sincèrement, vous croyez que Sarko et ses potes vont changer leur manière de gouverner ? Si seulement on était en démocratie ....ça aurait un minimum d'impact. Mais vous pensez qu'ils s'en pr&é:occupent du peuple ?
En 2007, le peuple français a élu Sarko ... qu'il assume et en souffre. 53% des français sont soit des connards (ceux qui croient en sa politique) soit des cons (ceux qui y ont cru mais qui se rendent compte qu'ils se sont bien fait enc****).
Ça c'était un chanteur engagé, pas comme aujourd'hui. C'est pas des promus de la Star'Ac qui chanterait ce genre de choses. Trop peur de déplaire au maître S...
Sincèrement, vous croyez que Sarko et ses potes vont changer leur manière de gouverner ? Si seulement on était en démocratie ....ça aurait un minimum d'impact. Mais vous pensez qu'ils s'en pr&é:occupent du peuple ?
En 2007, le peuple français a élu Sarko ... qu'il assume et en souffre. 53% des français sont soit des connards (ceux qui croient en sa politique) soit des cons (ceux qui y ont cru mais qui se rendent compte qu'ils se sont bien fait enc****).
| Société tu m'auras pas ( Amoureux de Paname) Y'a eu Antoine avant moi, Y'a eu Dylan avant lui, Après moi qui viendra ? Après moi c'est pas fini. On les a récupérés. Oui mais moi on m'aura pas, Je tirerai le premier, Et j'viserai au bon endroit. J'ai chanté 10 fois, 100 fois, J'ai hurlé pendant des mois, J'ai crié sur tous les toits, Ce que je pensais de toi, Société, société, Tu m'auras pas. J'ai marché sur bien des routes, J'ai connu bien des pat'lins, Partout on vit dans le doute, Partout on attend la fin. J'ai vu occuper ma ville Par des cons en uniformes Qu'étaient pas vraiment virils, Mais qui s'prenaient pour des hommes. J'ai chanté 10 fois, 100 fois, J'ai hurlé pendant des mois, J'ai crié sur tous les toits, Ce que je pensais de toi, Société, société, Tu m'auras pas. J'ai vu pousser des barricades, J'ai vu pleurer mes copains, J'ai entendu les grenades Tonner au petit matin. J'ai vu ce que tu faisais Du peuple qui vit pour toi, J'ai connu l'absurdité De ta morale et de tes lois. J'ai chanté 10 fois, 100 fois, J'ai hurlé pendant des mois, J'ai crié sur tous les toits, Ce que je pensais de toi, Société, société, Tu m'auras pas. Demain, prends garde à ta peau, à ton fric, à ton boulot, Car la vérité vaincra, La Commune refleurira. Mais en attendant, je chante, Et je te crache à la gueule Cette petite chanson méchante Que t'écoutes dans ton fauteuil. J'ai chanté 10 fois, 100 fois, J'ai hurlé pendant des mois, J'ai crié sur tous les toits, Ce que je pensais de toi, Société, société, Tu m'auras pas. Paroles et musique : Renaud |
Hexagone ( Amoureux de Paname) Ils s'embrassent au mois de Janvier, Car une nouvelle année commence, Mais depuis des éternités L'a pas tell'ment changé la France. Passent les jours et les semaines, Y'a qu'le décor qui évolue, La mentalité est la même : Tous des tocards, tous des faux culs. Ils sont pas lourds, en février, à se souvenir de Charonne, Des matraqueurs assermentés Qui fignolèrent leur besogne, La France est un pays de flics, à tous les coins d'rue y'en a 100, Pour faire règner l'ordre public Ils assassinent impunément. Quand on exécute au mois d'mars, De l'autr' côté des Pyrénées, Un arnachiste du Pays basque, Pour lui apprendre à s'révolter, Ils crient, ils pleurent et ils s'indignent De cette immonde mise à mort, Mais ils oublient qu'la guillotine Chez nous aussi fonctionne encore. Etre né sous l'signe de l'hexagone, C'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment, Et le roi des cons, sur son trône, J'parierai pas qu'il est all'mand. On leur a dit, au mois d'avril, à la télé, dans les journaux, De pas se découvrir d'un fil, Que l'printemps c'était pour bientôt, Les vieux principes du seizième siècle, Et les vieilles traditions débiles, Ils les appliquent tous à la lettre, Y m'font pitié ces imbéciles. Ils se souviennent, au mois de mai, D'un sang qui coula rouge et noir, D'une révolution manquée Qui faillit renverser l'Histoire, J'me souviens surtout d'ces moutons, Effrayés par la Liberté, S'en allant voter par millions Pour l'ordre et la sécurité. Ils commémorent au mois de juin Un débarquement d'Normandie, Ils pensent au brave soldat ricain Qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui, Ils oublient qu'à l'abri des bombes, Les Francais criaient "Vive Pétain", Qu'ils étaient bien planqués à Londres, Qu'y'avait pas beaucoup d'Jean Moulin. Etre né sous l'signe de l'hexagone, C'est pas la gloire, en vérité, Et le roi des cons, sur son trône, Me dites pas qu'il est portugais. Ils font la fête au mois d'juillet, En souv'nir d'une révolution, Qui n'a jamais éliminé La misère et l'exploitation, Ils s'abreuvent de bals populaires, D'feux d'artifice et de flonflons, Ils pensent oublier dans la bière Qu'ils sont gourvernés comme des pions. Au mois d'août c'est la liberté, Après une longue année d'usine, Ils crient : "Vive les congés payés", Ils oublient un peu la machine, En Espagne, en Grèce ou en France, Ils vont polluer toutes les plages, Et par leur unique présence, Abimer tous les paysages. Lorsqu'en septembre on assassine, Un peuple et une liberté, Au coeur de l'Amérique latine, Ils sont pas nombreux à gueuler, Un ambassadeur se ramène, Bras ouverts il est accueilli, Le fascisme c'est la gangrène à Santiago comme à Paris. Etre né sous l'signe de l'hexagone, C'est vraiment pas une sinécure, Et le roi des cons, sur son trône, Il est francais, ça j'en suis sûr. Finies les vendanges en octobre, Le raisin fermente en tonneaux, Ils sont très fiers de leurs vignobles, Leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux", Ils exportent le sang de la terre Un peu partout à l'étranger, Leur pinard et leur camenbert C'est leur seule gloire à ces tarrés. En Novembre, au salon d'l'auto, Ils vont admirer par milliers L'dernier modèle de chez Peugeot, Qu'ils pourront jamais se payer, La bagnole, la télé, l'tiercé, C'est l'opium du peuple de France, Lui supprimer c'est le tuer, C'est une drogue à accoutumance. En décembre c'est l'apothéose, La grande bouffe et les p'tits cadeaux, Ils sont toujours aussi moroses, Mais y'a d'la joie dans les ghettos, La Terre peut s'arrêter d'tourner, Ils rat'ront pas leur réveillon; Moi j'voudrais tous les voir crever, étouffés de dinde aux marrons. Etre né sous l'signe de l'hexagone, On peut pas dire qu'ca soit bandant Si l'roi des cons perdait son trône, Y'aurait 50 millions de prétendants. |
Ça c'était un chanteur engagé, pas comme aujourd'hui. C'est pas des promus de la Star'Ac qui chanterait ce genre de choses. Trop peur de déplaire au maître S...
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